Les gens n’ont le temps de rien. Aussi je devrais raccourcir cette nouvelle pour avoir une chance de rencontrer mon lecteur. Mais son manque d’attention risquerait de nous entrainer tous deux dans la chute. Mais son manque d’inattention risquerait de nous percuter. Cela s’appelle le principe de résistance, de réalité. Il a beau forcer je suis là, derrière. Je résiste. Il pousse, je tiens encore. Si bien que ce jeu minuscule pourrait durer des heures. C’est à moi de cesser alors que le lecteur lui continuerait volontiers. Les gens veulent des intrigues. Ils veulent des histoires dans lesquelles se réfléchir. Ils veulent des miroirs dans lesquels se reconnaitre. Le cadre s’y prête. Le cadre s’y prête.

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