Je ne fais aucune promesse que celle qui se présente : à présent. Nul éclat. Nul « attends de voir ce qui vient ». Je ne dérange ni les fleurs ni d’impeccables aïeux, parce qu’ils sont à leur place et que je suis à la mienne. Mais je sais que je leur dois tout. Ma promesse est ailleurs, contenue dans ces mots ; ne sachant pas ce qu’elle est, mais prêt à la cueillir. Un sourire a la forme d’une assiette. Et l’assiette, celle d’une pièce qui se forme. Je resterai au seuil, dans l’ombre, pour mieux l’accueillir, comme on évase le bord, sur le tour.

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