Je regarde l’arbre,
À présent je dois me dévêtir.
Mais si je suis nu,
Je dois ôter ma nudité.
L’arbre peut à présent me regarder.
Nous conversons silencieusement,
entre le passé et le présent.
Ses racines se sont mises à danser ;
Et ses bras de lumière,
les moineaux ne s’y trompent guère.
Et le tambour du soleil.