Marguerite Duras a une petite voiture. Elle conduit à l’envers et je me glisse à l’arrière. Quand nous sommes arrivés au bout, le serveur nous pousse, dans la montée, jusqu’à sa porte. C’est haut. Elle m’invite à manger cinq nems. Dans l’une des pièces, à gauche de la cuisine, la fenêtre donne sur une grande salle de restaurant à l’ancienne. On dirait une salle de spectacle. L’effet des gradins donne le vertige. On y vote. Le poulet est gras, croustillant. Je dois planter de jeunes arbres, mais le schéma manque, la terre aussi. Je quitte. Je quitte l’agglomération. Je n’ai pas de portable et le mien marche très mal. Qui contacterai-je ? La distance qui sépare l’agglomération de chez moi est inhumaine. Heureusement que je vous rencontre. Merci Marguerite Duras.

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