Que peut-on
Soustraire, traire
Après ?
Le gain d’obscurité avec le néon qui s’éteint
Le siège dans mes yeux
Les passagers
Le soleil qui frappe les paupières ?
Les doigts formant ces mots ?
La lettre qui change ses voyelles, ses consonnes : qu’est-elle ?
La chute ? le sommeil l’escamoterait comme la pièce dans le faux-tiroir
Mais, confond-on la soustraction de la mort et celle au présent ?
Le poème est un moment gagné.
(Ter)

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