J’écris un poème dans le parc les oiseaux jouent et les enfants volètent
Les gardiens passent les mains dans les poches
Les parents tiennent têtes au soleil.
L’aire de jeu, grand rectangle bleu, contient plus de jeux que l’enfant qui entre n’en pourrait inventer
Mais l’imaginaire de l’un suffit à rendre l’autre infini :
S’envole, saut de ciseau, musique à grelots, serpentin de foudre
Gare à celui qui n’a pas mis son armure.
La feuille blanche est pareille
Tenir bon la règle parmi toutes les règles inventables
Ah, qu’ils sont bien les parents au soleil
Et tant pis pour la chute.
(Square René-Le Gall – 01.11.2026)

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