Alors que mon fils tourne les pages 
les miennes s’effacent,  
C’est peut-être le mouvement synchrone d’un même élan
l’un vers son midi, l’autre vers son couchant.  
A présent, les mots seraient-ils une impression 
entre deux pages, entre deux silences ?   
Parfois un poème émerge, 
comme une fleur de nénuphar