« Celui qui jouit de la lumière,
Celui qui jouit de la beauté
Celui qui jouit d’être là. »

À vous écouter,
je continue de m’enfoncer dans la terre.

Je ferme les yeux pour être sûr de recouvrer un instant la vue.
Jusqu’où puis-je descendre ?

Un instant, je me souviens être nulle part.

Et que cette superposition d’espaces, de temps, de mémoire,
est l’agencement d’un monde habitable, où chaque illusion est à sa place.

Et l’agencement de l’oiseau avec son vol d’oiseau.
Et la cloche de l’église a peut-être plus de proximité avec le tilleul qu’elle n’en a avec le temps ou qu’avec ce village.

J’ouvre les yeux sur un monde dont je crois être familier, 
mais dont l’exactitude et l’étrangeté m’échappent.